Salut c’est cool + Geo Balasta

ConcertElectro

Salut c'est coolFrance / Electro

21h00

4h00

S’ils se sont d’abord fait connaître par leurs sautillants concerts électro-punks, s’ils forment à eux quatre, entourés de leurs amis, une sympathique tribu, Salut c’est cool doit surtout être considéré aujourd’hui comme un collectif artistique, qui évolue entre l’art du gros son, les voix fluettes de la poésie et le bricolage vidéo-numérique. Sous des allures désinvoltes, amateuristes voire même décérébrées tant ils cultivent volontiers les figures de l’idiotie, Salut c’est cool mène à l’évidence une expérimentation poussée d’un art qui néglige le système de l’art contemporain, qui ignore les frontières du haut culturel et du bas populaire, du réel et du virtuel, de l’art et la vie pour reprendre le grand thème des avant-gardes artistiques du XXe siècle dont ils sont un prolongement à l’âge du post-internet et de YouTube. Vantant « leur liberté jouissive et déconcertante », Stéphane Delorme écrit dans les Cahiers du Cinéma que « le seul genre dans lequel opère salut c’est cool, c’est peut-être l’hymne : hymne au monde, à la nature, aux objets, aux formes, aux gens, à tout ». Jmx

www.salutcestcool.com

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Geo BalastaFrance / X-tra lucid Techno

20h00

1h00

« Tu es seul, face aux montagnes découpées et froides. Il n’y a juste rien d’autre que ça autour de toi, à perte de vue. Et toi, tu n’es rien d’autre qu’un tout petit point, perdu au milieu de ce relief intense, hostile et entraînant. Maintenant, tu traduis cet horizon en un encéphalogramme géant : au milieu des vagues blanches et vides, tu vois bien qu’il y a tout de même un tout petit point, un minuscule pic de chaleur. Ce petit rien, vibrant et battant, c’est toi. »

Geo Balasta le sait. La musique est un cri qui vient de l’intérieur. Dans les rythmes telluriques, les structures métalliques se plissent de frissons acides.

Geo Balasta tire de la couche terrestre une techno X-tra lucide. Ses productions inattendues, à la limite de la dérision, constitue l’ADN d’un frisson acide qui trouve ses sources chez Green Velvet, the Horrorist ou encore Gigi d’Agostino et que l’on retrouvera très bientôt sur le label Johnkôôl Records.

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